Le projet

C’est quoi une SCIC ?

En droit français, une société coopérative d’intérêt collectif (Scic) est une coopérative de production régie par le titre II ter de la loi 47-1775. Son sociétariat doit être obligatoirement multiple (multistakeholders en anglais). C’est une société anonyme (SA), une société par actions simplifiée (SAS) ou une société à responsabilité limitée (SARL) qui associe obligatoirement autour d’un projet des acteurs salariés, des acteurs bénéficiaires (clients, usagers, riverains, fournisseurs…) et des contributeurs (associations, collectivités, sociétés, bénévoles, etc.) pour produire des biens ou des services d’intérêt collectif au profit d’un territoire ou d’une filière d’activités.

Les valeurs

La Scic promeut des valeurs collectives et doit avoir un double objectif : efficacité économique et dimension sociale. La Scic a pour objet « la production ou la fourniture de biens ou de services d’intérêt collectif qui présentent un caractère d’utilité sociale. »

Nous avons une éthique

​La scic est une Société Coopérative d’intérêt Collectif. Nous réunissons autour d’un projet commun: « Faire Culture ensemble », des associés et des partenaires qui ont envie de mener des projets complémentaires pour faire vivre et prospérer notre territoire;.

En participant, soit en tant qu’usagers, soit en tant qu’associés ou partenaires, vous investissez dans votre bassin de vie. Vous partagez des valeurs communes pour développer des projets structurants et pertinents qui concernent les personnes qui vivent autour de vous. Villeurbanne et Lyon agglomération forment un lieu fantastique où il fait bon vivre. Il y a du sport, du théâtre, de l’opéra, des galeries d’art, des associations… Nous proposons une offre différente et complémentaire de ce qui existe déjà. Notre but n’est pas de s’étriper en tant que concurrents, mais de mettre en commun des savoir-faire adaptés, judicieux et appropriés pour pouvoir développer des emplois autour de l’art et de la culture et faire croître le bien-être et le bien-vivre sur notre bassin de vie.Pour nous c’est très important !

Pour résumer, adhérer à notre projet c’est :

Construire un vrai projet culturel citoyen:

  • Inventer une culture qui appartient à ceux qui l’a font et la font vivre.
  • Agir pour les citoyens qui vivent sur notre territoire.
  • Promouvoir les valeur cooperative par l’action.
  • Démontrer qu’il existe d’autres solutions.
  • Savoir se renouveler.
  • Valoriser le professionnalisme culturel par des salaires décents et honnêtes.
  • Diversifié l’offre culturelle locale.

Déclaration de Fribourg, l’orientation vers une SCIC LGBTQIAP+ et la diversité

Selon l’article 10: Les acteurs publics, privés et civils doivent, dans le cadre de leurs

compétences et responsabilités spécifiques :

– Veiller à ce que les biens et services culturels, porteurs de valeur, d’identité et de sens, ainsi que tous les autres biens dans la mesure où ils ont une influence significative sur les modes de vie et autres expressions culturelles, soient conçus, produits et utilisés de façon à ne pas porter atteinte aux droits énoncés dans la présente Déclaration:

– Considérer que la compatibilité culturelle des biens et services est souvent déterminante pour les personnes en situation défavorisée du fait de leur pauvreté, de leur isolement ou de leur appartenance à un groupe discriminé.

Cette déclaration propose une définition de la culture qui met l’identité individuelle au centre de cette dernière, en invoquant le principe de dignité humaine.

Quels liens entre la médiation culturelle et les droits culturels ? Il existe des liens étroits entre ces deux approches :

– Multiplicité de voies d’entrée à la participation culturelle

La médiation culturelle et l’approche des droits culturels mettent la personne au centre de l’action. Pour la médiation culturelle, il s’agit de faire interagir les citoyens avec des formes d’expression culturelle et artistique, en prenant en compte la spécificité des différents publics, d’où l’importance de proposer différents chemins d’accès à la participation culturelle. L’approche des droits culturels, au lieu de définir la personne par ses « manques », ses « besoins » ou son statut d’« usager » d’un service, insiste sur l’importance de l’envisager comme un acteur co-responsable de son développement et de celui de sa communauté, comme porteur de ressources, de savoirs et de capacités d’action.

– Réciprocité dans l’échange

La médiation culturelle met l’accent sur le moment de la rencontre et de l’échange entre citoyens, œuvres, artistes et intervenants. Ce point de vue rejoint la perspective des droits culturels, selon laquelle l’activité culturelle et l’expérience esthétique sont pensées comme des expériences de réciprocité humaine et de création de lien social.

– Transversalité des politiques publiques

La mise en œuvre des droits culturels implique que les politiques culturelles soient transversales à l’ensemble des politiques publiques, afin de permettre l’interconnexion des ressources et des acteurs concernés. Dans les projets de médiation culturelle, les partenariats étroits entre acteurs artistiques ou culturels et acteurs issus d’autres milieux (communautaire, scolaire, jeunesse, santé) est souvent primordiale pour assurer le succès des projets, en particulier ceux qui touchent à l’aménagement du territoire.

Dans la perspective des droits culturels, « ce n’est pas l’État qui peut garantir la vie culturelle à sa population. C’est sa population qui doit développer sa propre vie culturelle même si elle a besoin des acteurs publics » (Patrice Meyer-Bisch).

Par ailleurs, l’approche par les droits culturels invite à mettre l’accent sur les dimensions de la culture autres que artistique, comme le rapport entre vie culturelle et citoyenneté, l’engagement dans la vie civique et l’éducation populaire.

L’orientation vers une SCIC LGBTQIAP+

Dans la continuité de l’adhésion au idée portée par la déclaration de Fribourg, La SCIC ce doit de maître en valeur toutes les diversités culturelles de sont territoire et de favorisé la visibilité des plus invisibilisé.

La diversité

La diversité garantie par l’inclusivité n’ait pas foncement suffisante. En particulier lorsque celle-ci nécessite l’expression de personnes subissant des oppressions. c’est pourquoi la SCIC doit pouvoir organisé ou/et soutenir des espaces et événements en non mixité.

Pourquoi ce Projet ?

Face aux crisses économique, écologique et sanitaire, il devient urgent de faire émerger des alternatives.

  • Des alternatives culturelle et sociale pour les usagés dont les lieux de culture sont bloqué par les crise successive.
  • Des alternatives professionnelle pour les créateur, qui sont frapper socialement et économiquement par cette conjoncture.

Les Atouts de la coopération

L’union pour l’efficacité, la visibilité, ou le partages des coûts, mais pas que pour ça. La coopération permet en effet des avantages évidant sur les coûts de structures, d’assurance et les charges fixes immobilière.

  • L’Émulation.
  • Le partage des savoir.
  • L’entre aide et la solidarité.
  • Le Réseau
  • La démocratie

Contres les contraintes de la coopération

La démocratie qui représentante du temps de réunions et peut ralentir la prise de décision.

L’obligation de transparence et de communication.


Les Trois Pole du Projet

Le projet s’articule en trois pole complémentaire qui ne forme qu’une seule personne morale.

La CAE

Destinée à porté les projets individuels, soutenir les initiatives de créateur ou artiste et intervenant, en leur apportant un statut de salarier entrepreneur qui sécurise leur droit sociaux.

L’Atelier

Destinée à porté les projets commun et à fournir le matériel complémentaire au CAE.

La galerie restaurant

Lieux d’exposition et boutique de la SCIC. Et lieux de restauration pour les sociétaires et résidants


La démocratie

Elle est le cœur de la coopération, et dois aller ver une forte légitimé et plus de nuance, toute les décisions seront prisse par scrutin au jugement majoritaire ou plurie-optionel.


C’est quoi une CAE ?

« Les coopératives d’activités et d’emploi (CAE) constituent un concept original permettant à un porteur de projet de tester son activité en toute sécurité. L’originalité de la CAE est de lui offrir un statut d’entrepreneur salarié qui lui permet de percevoir un salaire et de bénéficier de la couverture sociale d’un salarié classique. »

Une CAE, Coopérative d’Activités et d’Entrepreneur·es, est une entreprise coopérative.

C’est une SARL (Société à Responsabilité Limité), une SA (Société Anonyme) ou une SAS (Société par actions simplifiée) ayant choisi un statut coopératif spécifique SCOP (Société Coopérative ou participative) ou SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) *.

Comme tout entreprise la CAE produit des biens et des services qu’elle vend à des clients. Elle génère ainsi du chiffre d’affaires qui lui permet de financer son fonctionnement et rémunérer les travailleurs.

C’est une entreprise partagée.

Sa particularité est de rassembler de multiples activités économiques, réalisées par des entrepreneur·es salarié·es associé·es qui choisissent de mutualiser des moyens de gestion et de fonctionnement. L’équipe support de la CAE assure l’ensemble des obligations administratives et comptables et effectue les déclarations sociales et fiscales. L’entrepreneur·e en est déchargé·e et peut se consacrer à la réalisation de ses prestations et à la recherche de sa clientèle.

Au-delà des tâches obligatoires les associé·es de la CAE choisissent et déterminent les moyens mis en communs et les ressources financières nécessaires.

C’est un lieu d’apprentissage, de formation et d’échanges.

Les entrepreneur·es bénéficient d’un accompagnement, de formations, d’ateliers d’échanges pour leur permettre de développer leur activité. Des échanges avec les autres entrepreneur·es de la CAE peuvent naître des collaborations : partage de moyens spécifiques, réponses communes à des marchés…

Les Coopératives d’Activités et d’Emploi (CAE) sont régies par la Loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire (articles 47 et 48) et par le décret n° 2015-1363 du 27 octobre 2015 relatif aux coopératives d’activité et d’emploi et aux entrepreneurs salariés.

Notre vision notre version

Souvent utiliser dans une forme de pépinière d’entreprise voir de start-up, la CAE à des contrainte légale mais est souvent régie par une politique d’individualisation des risque et décision, qui elle n’est pas obligatoire, il est donc possible de la rendre plus solidaire et démocratique.


un atelier ouvert c’est quoi ?

Un lieux de création et de partage

L’atelier sur la base de fonctionnement d’un FabLab, l’atelier doit être un lieu de partage et de création, il permet au sociétaire de dispensé leur savoir et leur savoir-faire. Et permet au simple usagé de faire leur propres création sur place dans de bonne condition.

Mais ils ne dois pas ce restreindre à des activités sur des machine à commende numérique.

Un FabLab c’est quoi ?

Un FabLab (contraction de l’anglais « fabrication laboratory ») est un espace de création où sont mis à disposition toute sorte d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la fabrication d’objets. Il s’adresse aux entrepreneurs, aux designers, aux artistes, ou particulier qui veulent passer plus rapidement de la phase de concept à la phase de maquette, de prototype, jusqu’à la preuve de concept et son déploiement. Propice aux rencontres de différentes populations, cultures et métiers, le FabLab est un espace de création collaborative qui permet d’accélérer les projets d’innovation.

Une version plus atelier d’arts et plus ouverte aux personnes aux revenues modeste.

Il y a sur Lyon plusieurs FabLab mais il sont souvent privé, ou peut attractif. Il faut un lieu plus proche des besoins des usagés et des sociétaire, et moins intimidant. Pour cela ils faut trouver d’autres sources de financement que la location du matériel, ou limité la marge sur les consommable. Bien-sur les consommable on un coût non compressible, et il ne peut y avoir de marge lors qu’ils sont utiliser par les sociétaire de la catégorie entrepreneur salarier.


Une visibilité et des évènements

La galerie qui peux être dans le même lieu que l’atelier, c’est la vitrine du lieu, la boutique, et un lieu d’évènements.

Il est indispensable de permettre une alternative à la vente en ligne.

Une Galerie, un restaurant… c’est quoi ?

La questions peut encore une fois semblé étrange mais est important de connaître les obligations légales et la définition de ce types de structure.

Les obligations :

– L’inscription auprès de la maison des artistes pour l’activité de diffusion d’œuvres originales arts graphiques et plastiques. Formalité obligatoire, à faire dans les 8 jours qui suivent votre début d’activité.

– L’inscription auprès de l’AGESSA pour la diffusion d’œuvres photographiques.

– Tenir un registre des objets mobiliers ou “livre de police” sur lequel sont inscrits les objets détenus, ainsi que le nom des personnes auprès de qui ils ont été acquis.

– déclaration en cas de détention de métaux précieux (or, bronze, argent) auprès de la Direction générale des douanes.

– le respect des normes H.A.C.C.P. pour la partie restaurant, (possible besoin d’une licence nuit, débit de boisson).

La définition :

Une galerie est une société commerciale qui fait l’intermédiaire entre créateur ou possesseur légitime et des « clients ».

Un restaurant commerce hôtelier.


Les lieux de création existants

Le tissu de lieux de création existant est très dynamique, mais ces lieux ne sont pas a voir seulement comme des concurrents directs. Il existe en effet une émulation entre les lieux de la métropole lyonnaise. Chaque lieu ayant des particularités leur apportant des niches d’usagers.

Il existe de nombreux Fab Lab et autres ateliers ouverts dont voici une liste non exhaustive :

L’atelier des nouveaux designs

Lieu qui propose un atelier couture, un atelier bricolage, une outil-thèque, ou l’on peut avoir des outils en prêt ( en partenariat avec les HLM de Lyon ), une matériau-thèque, ou les usagers peuvent se procurer les matériaux nécessaires. Ils sont situés dans le deuxième arrondissement de Lyon (49 rue Smith 69002 Lyon ), ce qui les éloignent de notre secteur géographique cible.

nouveauxdesigns.fr

L’Atelier ouvert

Lieu qui propose un atelier Dessin. Ils sont situés dans le 5 arrondissement de Lyon (44, la maison des passages 44, rue St Georges Lyon 5 ), ce qui les éloignent aussi de notre secteur géographique cible. Leur tarif est a la science, douze euros les deux heures ou au forfait de quarante euros la séance.

http://www.atelierouvert.com/

Les Ateliers Textile et Origami

Lieu qui propose un atelier de créations textiles assistées . Ils sont situés dans le 1er arrondissement de Lyon (12 rue Bodin, 69001 Lyon ), ce qui les éloignent aussi de notre secteur géographique cible. Leur tarif est par carte horaire de dix ou vingt heure pour respectivement soixante cinq et deux cent dix euros. Ils proposent aussi deux heures a tente neuf euros ou trois heures a cinquante cinq euros. Cette grille tarifaire le placent dans un autre cœur de cibles d’usagers.

https://www.lesatelierstextileorigami.fr/

Astech

ssociation étudiante qui gère et anime le fablab hébergé à la Fabrique de l’Innovation sur le Campus LyonTech-La Doua. Leur tarif comporte une adétion de 5€ + un abonnement soit au mois 10€, Soit au semestre 25€, soit 45€ l’année.

https://astech-fablab.fr/


Les galerie d’art

Le marché des dépôts-ventes et des achats-ventes

Le marché des dépôts-ventes et des achats-ventes est en plein essor. Plusieurs facteurs contribuent à la bonne tenue de l’activité :

– la conjoncture économique : dans un climat économique maussade, les consommateurs doivent réaliser des arbitrages budgétaires. L’acquisition de biens d’occasion constitue une réponse à la nécessité de maîtriser son budget en réalisant des économies ou en accédant à des produits de luxe.

– les évolutions technologiques : les objets de consommation tendent à devenir dépassés très rapidement (effet de mode, nouvelles technologies). Ce phénomène incite les consommateurs à se tourner vers des circuits de distribution proposant des prix moins onéreux (magasins de hard discount, brocantes, dépôts-ventes, achats-ventes…).

– les évolutions sociologiques : depuis plusieurs années, le recyclage est à la mode. Ainsi, le troc répond à un changement des mentalités, et le consommateur, au lieu de jeter, n’hésite plus à vendre.

Toutefois, le secteur de la vente de biens d’occasion étant très attractif, de nombreux acteurs interviennent sur le marché. Ainsi, les petites annonces entre particuliers, les solderies, les foires et brocantes, les salles de ventes, les magasins d’usine, la vente à distance et à domicile, les vides-greniers… sont autant de concurrents aux dépôts-ventes et achats-ventes.

En outre, Internet représente le moyen privilégié des ménages pour réaliser leurs transactions. Les professionnels du secteurs doivent tirer profit de ce canal en développant leurs sites marchands ou en s’appuyant sur des sites à fort trafic (Ebay, Le Boncoin, etc.).

Tendances

Représentant une alternative pour les consommateurs qui ont un faible pouvoir d’achat ou qui souhaitent consommer de façon plus responsable, le nombre de dépôts-ventes devrait continuer à augmenter dans les années à venir.

Les dépôts-ventes spécialisés (prêt-à-porter, puériculture, jouets) et les réseaux sous enseigne tendront à se développer dans les prochaines années.

L’organisation du marché

– Les dépôts-ventes : les professionnels (dépositaires) stockent les articles (vêtements, hifi, meubles…) des particuliers (déposants) dans le but de les vendre. Les déposants ne sont payés que si l’article est vendu.

– Les achats-ventes : contrairement aux dépôt-ventes, les professionnels des achats-ventes achètent immédiatement les biens des particuliers avant la revente.

– Les antiquaires : les professionnels doivent pouvoir authentifier et restaurer les objets acquis avant la vente.

– Les brocanteurs : tout comme les antiquaires ils vendent des objets mobiliers usagés. Toutefois, les professionnels ne garantissent que la vente de l’objet en l’état et ne sont pas tenus d’authentifier ou de dater les objets acquis.

– Le e-commerce : Internet est un canal de vente très dynamique. Le commerce entre internautes se développe sur des produits culturels (livres, DVD…), techniques (articles informatiques), et d’habillement.

  Commerce de détail de biens d’occasion
Nombre d’entreprises du secteur201713 652 (1)
Chiffre d’affaires du secteur (en milliards d’euros)20161,919 Md€ (2)

(1) Source : INSEE, démographie des entreprises et des établissements 2017 – champs marchand non agricole, Stocks d’entreprise au 31 décembre 2017.

(2) Source : INSEE, ESANE.


Les restaurant qui font galerie ou lieux d’art

Exemple :

La Tamtamerie – Bar/Restaurant Grandclément

NEW Expo Tam-Poraire !

Venez découvrir dès maintenant les œuvres de Tessa / Les tableaux de Tessa Passionnée par l’anatomie et les mouvements du corps, elle réalise des nus, visages et abstraits dans un style très épuré et asymétrique.

Elle nous fait découvrir son univers graphique à travers 10 toiles sur le thème du corps de la femme.

Expo à la Tamtamerie jusqu’au 15 janvier !

Et comme d’habitude les toiles sont dispo à la vente pensez aux cadeaux de Noël

https://www.facebook.com/La.Tamtamerie/

Les restaurant font de plus en plus galerie d’art.

Cette pratique en plaine expansion est souvent une pratique non régulière légalement consternant les lieux soumis a déclaration au organisme des protection des droit des artistes et droit d’auteur. L’artiste vendant officiellement lui même c’est œuvre. Notre projet vise lui à ce conformé pleinement aux cadre légal.

Dans les lieux au positionnement proche on retrouve les acteur suivant :

Le Bieristan

Lieu qui a choisi d’exister à travers un fonctionnement coopératif et qui est sur le même secteur géographique.

Il une base solide pour avoir un aperçue des pris partiquable dans le secteur. Et ne doit par être vue que comme un concurrent direct car il fait partie des réseau coopératif au quel nous ciblons d’appartenir. Il est donc important d’avoir un positionnement légèrement différant complémentaire, car c’est un partenaire à privilégié pour les autre activité (CAE, atelier ouvert, galerie).

https://www.bieristan.fr

Le RITA-PLAGE

Féministe, militant et LGBTQI+ friendly, le Rita-Plage est un LIEU pour faire des CHOSES avant tout..

http://www.rita-plage.com/


Les CAE existantes

CABESTAN

Cabestan siège social

88 rue Anatole France
38100 Grenoble

Tél : 04 86 68 70 70
Fax : 04 86 68 70 79

https://www.cabestan.fr

CAP SERVICES

6 rue Pierre Bourdan,
69003 Lyon

www.cap-services.coop

ELYCOOP

Elles se déroulent  :

• Bron

• Villeurbanne

• Vaulx en Velin

• La Cordée Opéra

• La Cordée République Villeurbanne

https://www.elycoop.fr/

ESCALE CREATION

https://www.escalecreation.com/

Adresse : 7 Rue Robert et Reynier 69190 Saint-Fons
Téléphone : 04 78 70 14 69
Email: contact(at)escalecreation.fr

GRAINES DE SOL

https://grainesdesol.fr/

122 Batiment B Boulevard Emile Zola
69600 OULLINS

04 78 15 92 32



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